Contexte

La République de Djibouti, dotée d’une superficie de 23 200 km2, est située dans la corne de l’Afrique, au niveau du détroit de Bab el-Mandeb qui sépare l’Océan Indien et la Mer Rouge. Elle possède des frontières avec l’Ethiopie, la Somalie et l’Erythrée. D’une superficie supérieure à 23 000 km2, le pays compte environ 700 000 habitants, composés de populations autochtones (Afars, Somalis). 80% de la population est regroupée dans la capitale, 10% dans les chefs-lieux de l’intérieur du pays (Ali Sabieh, Arta, Dikhil, Obock et Tadjourah) et 10% en milieu rural. La population en milieu rural est de tradition nomade mais tend à se sédentariser, suite aux vagues de sécheresse. Les précipitations, très faibles (environ 150mm en moyenne) et irrégulières, alimentent un réseau dense mais sans rivières pérennes ; ce sont des cours d’eau à écoulement temporaire, sous forme

Djibouti est l’un des pays les moins avancés (PMA) figurant dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, selon la classification proposée par la banque mondiale.

L’économie djiboutienne repose essentiellement sur les Activités du secteur tertiaire qui représentent à peu près 80% du Produit Intérieur Brut (PIB). L’activité portuaire et les opérations du commerce international qui en découlent dominent ce secteur. Le secteur primaire ne représente que 5% du PIB en raison de conditions climatiques particulièrement dures : aridité des sols et faiblesses des ressources en eaux. Cependant la pêche reste un secteur prometteur, vu l’importance des ressources halieutiques. Quant au secteur secondaire, il ne représente environ 15% du PIB, il est encore peu développé du fait de la rareté des ressources naturelles, de l’étroitesse du marché local auxquelles viennent s’ajouter des coûts de facteurs de production particulièrement élevés notamment en ce qui concerne le coût de l’énergie et des salaires. L’Etat est le plus gros employeur.